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Section Histoires de chasse
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Si nos amis anti-chasseurs savaient par Ghislain

J’ai commencé à écrire ce texte il y a plusieurs mois mais j’hésitais à le présenter. Voici l’élément déclencheur qui m’a poussé à finalement le terminer. Vendredi dernier j’assistais au dîner de retraite d’un compagnon de travail qui quittait la vie militaire après 20 années de carrière. J’étais assis à coté de son garçon de 13 ans et, à un certain moment donné, la conversation nous a amenée sur la chasse. J’ai demandé à ce garçon s’il avait déjà chassé et sa réponse m’a laissé un goût amer. Il m’a répondu qu’il avait toujours ressenti le désir de pratiquer la chasse mais que sa mère trouvait que la chasse était pour les êtres sanguinaires qui n’avaient aucun respect pour les animaux. J’ai alors pris le temps de lui expliquer ce que la chasse représentait pour moi et je pouvais lire dans ses yeux l’intérêt et l’envie qu’il y portait. Dommage que je n’ai pas eu le temps de m’entretenir avec sa mère pour lui faire comprendre ce que je vais vous expliquer dans le texte qui suit;

Depuis plusieurs années j’ai remarqué, que, de plus en plus de personnes manifestent contre la chasse et du même coup je remarque aussi une augmentation de chasseurs dans les bois. Drôle de phénomène me direz-vous! Au même titre qu’il y a toutes sortes de catégories de chasseurs (les fêtards, les suiveurs, les apprentis, les chevronnés, les passionnés et les sérieux,) il y a toutes sortes de catégories d’anti-chasseur (les défenseurs d’animaux, les écolos, les suiveurs, et surtout les ‘’je suis contre parce que c’est cool d’être contre’’, ect…).

Plusieurs de mes connaissances m’ont déjà mentionné dans le passé qu’ils adoraient la chasse et la pêche mais, que leurs femmes ne voulaient rien savoir car elles trouvent ça inhumain et cruel, alors ils aimaient mieux pas y aller pour éviter des chicanes de couples. D’autres qui réussissent finalement à y aller après avoir de peine et de misère réussi à accumuler assez de points air loose, se feront certainement, au retour, harcelé par la fameuse question à mille piastres; ‘’qu’est-ce que tu peux bien trouver d’intéressant à TUER des animaux?’’……… Ne vous inquiétez pas, j’ai plus souvent qu’à mon tour passer par ce chemin de croix ou même revenu bredouille je devais passer au travers cet interminable interrogatoire de la part de mes proches et amis anti-chasseurs.

Au début j’essayais tant bien que mal de me défendre et, j’avoue qu’à bien des moments on avait réussi à semer le doute dans mon esprit et je commençais alors à me questionner sur le fameux code d’éthique du chasseur. Suis-je vraiment un assassin d’animaux? Est-ce que j’agis à l’encontre de la société? Mais surprise, au retour du printemps la fièvre de la chasse et de la pêche me frappait à nouveau, l’appel de la nature, la préparation des salines, la saison de pêche, les bourgeons dans les arbres et le retour de la vie dans la forêt, me faisait rapidement oublié tous ces remords qu’on m’avait inculpé.

Au cours des années j’ai commencé à me questionner sur les raisons qui me poussent vraiment à continuer ces activités de plein air de plus en plus onéreuses, que voulez-vous, pour TUER le temps dans une cache lorsqu’on attend le gibier convoité il faut trouver des passe-temps. Alors pourquoi ne pas s’auto- tourmenter en se posant les questions que les autres nous posent et essayer par surcroît de trouver des réponses politiquement correcte que nos amis anti-chasseurs voudraient bien entendre.

Donc à pourquoi est-ce que je fais cela?

Je répondrai en trois volets;

Pour la première partie de ma réponse, je suis retourné à mes origines. Lorsque j’étais enfants, il y a de cela belle lurette, la chasse pour notre famille, était un moyen de subsistance, mais au-delà de cela, elle nous permettait de nous rassembler et de nous donner un objectif commun à atteindre, donc, elle nous permettait de développer des liens étroits entre des individus d’une même espèce afin d’atteindre un but fixé n’est-ce pas là une excellente définition du mot cohésion ou de l’expression travail en équipe. De nos jours la cohésion et le travail en équipe sont des valeurs souvent oubliées et même, en état d’extinction, car les homo-sapiens que nous sommes, sont devenus au cours des années des êtres de plus individualiste jusqu’à ne rien vouloir savoir de nos voisins à moins que se soit pour chialer ou pour s’obstiner.

La deuxième partie de ma réponse se situe dans les préparatifs de ces activités. Car une fois la saison de chasse terminé, c’est fameux préparatifs débutent. En effet, une prospection accrue du territoire pour voir le mouvement du gibier et du même coup faire un recensement de la population de chevreuil, orignal ou autres gibiers est pratiquée. Un des buts noble de cette prospection est de me donner entre autre, une indication de la pression de chasse et, me servira de guide afin d’établir ce que je dois ou ne dois pas récolter sur mon territoire lors de la prochaine saison de chasse. Pour les écolos n’est-ce pas là un plan adéquat d’une saine gestion du territoire. En effet, une trop forte population d’animal de même espèce dans sur une superficie donnée est peut-être plus dommageable que pas assez, car la maladie et la famine peuvent en quelques mois décimer tout un troupeau d’animaux sauvages s’il n’y a pas assez de prédation exercer.
Après un hiver interminable la deuxième phase des préparatifs débute avec l’aménagement de salines, rénovation ou construction de nouvelles caches, visites aléatoires aux sites de chasse afin de vérifier les signes des gibiers et analyse des photos que nos caméras de surveillance ont prisent. Confirmation du nombre d’individu du troupeau qui a survécu durant l’hiver et s’en suit de nombreuses soirées où les discussions se rapportent à l’analyse de tous ces signes avant coureur. Dès lors la partie où on établie des plans d’action débutent et tous les scénarios sont envisagés même les plus fous. Une chance que pendant l’été, les parties de pêche, les BBQ et les bains de soleil nous aident à passer au travers une autre saison qui va finalement nous amenés à cette période tant convoitée depuis presque qu’un an. LA SAISON DE LA CHASSE.

La troisième partie de ma réponse nous amènent à l’automne qui de par ses couleurs, ses odeurs et ses changements est sans contredit la plus belle de toutes les saisons. Les derniers détails administratifs et logistiques sont réglés afin d’être prêt pour le jour J. C’est souvent, à ce moment que des groupes d’individus qui ne se sont pas vus depuis plusieurs mois se rassemblent afin de pratiquer pendant quelques jours ce sport que le gouvernement canadien a reconnu depuis quelques années comme un héritage patrimonial.

D’interminables heures sont passées dans des caches rudimentaires et miradors ou les plans les plus astucieux sont mis en place afin d’attirer le gibier. Certains ont pratiqués l’art de l’appel depuis le printemps, d’autres se sont activés à apprendre à reconnaître les signes laissés par les animaux et d’autres favoriseront la chasse fine. Finalement si le groupe est chanceux et le que gibier tant recherché fait son apparition devant un des membres du groupe qui fera feu ou décochera une flèche dans sa direction, à ce moment précis, la chasse sera terminée et la besogne commencera. Avoir tant travaillé et dépensé autant d’énergie et d’argent pendant toute une année pour que cette aventure se termine en une fraction de seconde il faut vraiment être malade, et ça, je vous le confirme je le suis et je l’accepte.
Pour les groupes qui n’auront pas eu la chance de récolté leur gibier, eux au moins, auront eu tout le loisir de profiter au maximum du temps en forêt et de se ressourcer avec la nature. Pour eux ce ne sera que partie remise.

La chasse pour moi c’est un crédo qui se déroule pendant 12 mois. C’est un style de vie et c’est aussi une thérapie qui m’a permise de passer au travers bien des épreuves. Récoltés un animal est la cerise sur le gâteau mais cette cerise n’a pas autant d’importance et de valeur que le gâteau lui-même. Les chasseurs investissent beaucoup de temps et d’argent dans l’environnement et la faune que se soit par l’achat de permis, de cours reliés à la chasse, de soupers bénéfices ou par le bénévolat. Alors lorsqu’un de vos amis anti-chasseurs osera vous demander si vous vous avez des remords à pratiquer ce sport, demandez-lui quel geste concret a-t’il accompli afin de contribuer à l’amélioration de l’environnement ou de l’aménagement de la faune? Prenez ensuite le temps de lui expliquer les raisons qui vous poussent à chasser et vous verrez que beaucoup d’entre eux même s’ils ne changeront pas d’idées face à la chasse vont tout au moins élargir leur esprit et respecter vos choix. Un autre petit conseil lorsque vous raconter vos histoires de chasse n’hésitez pas à utiliser des termes comme récolter au lieu d’abattre, tuer, tirer ou descendre un animal car auprès de l’auditoire qui vous écoute ça passe mieux.


Ghislain moreau
14 avril 2008

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Souvenons nous de nos ainés par Ghislain


De plus en plus nous mettons beaucoup d’emphase sur la relève, mission très noble et aussi très importante dans l’industrie de la chasse et de la pêche. D’ailleurs même le gouvernement s’implique en offrant des plans de chasse et de pêche afin d’initier nos descendants à participer gratuitement à ces activités telles; le permis d’initiation à la chasse et la fête de la pêche. Toutefois il ne faudrait pas oublier nos pères, nos grands-pères et nos oncles qui ont pris le temps de nous enseigner les rudiments de ces deux sports. Alors la prochaine fois que vous amènerez votre fils ou fille à la pêche ou à la chasse faites donc d’une pierre deux coups en invitant son grand-père ou sa grand-mère. Imaginez trois générations dans la nature en même temps quoi de plus beau et de plus gratifiant.

Je me rappel mon enfance à Port-Meunier sur l’Île d’Anticosti ou presque chaque jour se soldait soit par une sortie de pêche ou de chasse car, mon père qui est né et qui a grandi avec cette passion me l’a transmise par ces gènes et, de plus, qu’avions nous de mieux à faire sur une île?

Il m’a fait récolter mon premier chevreuil à l’âge de 4 ans, souvenir vague qui me revient par des images flous, ou assis sur les genoux de mon père je pesais sur la détente de sa vieille 30-30 et le résultat fût la récolte d’une belle femelle mature. Mon père, à toutes les fois qu’il en a la chance raconte avec le même engouement à qui veut bien l’entendre cette péripétie et chaque fois je peux lire la fierté sur son visage. Il avait déjà compris il y a 40 ans que la relève était importante.

Je me souviens aussi des belles pêches au saumon de l’atlantique, à la truite de mer à la morue et au maquereau qui ont aussi bercé mon enfance. Vers l’âge de 10 ans parce qu’il n’y avait  pas d’école secondaire sur l’île, et qu’il devenait trop onéreux pour mon père d’envoyer ses enfants aux études en dehors de ce paradis, la décision de déménagé à Sept-Iles fût prise.

Nos activités de chasse et de pêche ne s’arrêtèrent pas pour autant au contraire elles se sont diversifiées. À l’adolescence, j’ai pour la première fois croisé le fer avec dame ouananiche et encore une fois mon paternel était là pour me prodiguer ses judicieux conseils. Mon père s’est alors d’avantage intéressé aux oiseaux migrateurs que nous chassions sur le bord de la mer puisqu’il venait de faire l’acquisition d’un chalet à Rivière-aux-Tonnerres à environ 1 heure 30 de Sept-Îles. La chasse à l’orignal qui dure 5 semaines dans cette zone prenait aussi une bonne partie de notre temps et il avait pris des arrangements avec le directeur de mon école pour que je puisse prendre 2 semaines de congés au mois d’octobre afin de pouvoir chasser avec lui.

À l’âge de 18 ans je me suis joint aux Forces armées canadiennes et du même coup j’ai dû quitter mon patelin et ma famille. La pêche et la chasse avec mon père m’ont beaucoup manqué malgré que lorsque j’en avais la chance, je revenais voir ma famille et je consacrais quelques jours soit à la pêche ou à la chasse avec mon mentor. Ma carrière  dans les Forces m’a permis de découvrir d’autres provinces, d’autres amis, d’autres gibiers et d’autres compagnons de chasse mais rien de semblable au plaisir que je ressentais lorsque je chassais avec celui qui m’avait tout enseigné.

J’ai alors fondé une famille qui, avec mon travail, accaparait presque tout mon temps et j’ai dû sacrifier mes deux passions ainsi que les voyages avec mon père pour pouvoir me consacrer à mes dépendants.

Il y a 4 ans j’ai passé au travers un divorce pour lequel je vous épargne les détails mais qui fût une révélation. Je m’explique mon ex-conjointe et moi n’avions aucun point en commun, elle était une femme de ville et moi un homme de la nature donc aucune de nos activités ne se rejoignaient. J’ai alors rencontré une femme qui est une passionnée de la nature, de la chasse et de la pêche et qui vient d’une famille ou le père a déjà été pourvoyeur. Que demandé de mieux je venais de décrocher le gros lot j’aurai maintenant une personne avec qui je partagerai mes passions et mon amour.

Son père qui était à la retraite, pêchait durant l’été mais ne faisait plus aucune activité de chasse car personne, pas même ses fils ne semblait intéressés à lui faire partager cette activité. Je lui proposai donc de devenir mon partenaire de chasse mais, il ne semblait pas intéressé peut-être par crainte de croire qu’il m’obligeait. Donc le premier automne la chasse se déroula sans lui. Après beaucoup de palabres et suite à mes nombreuses demandes il a fini par céder et le plan fût que lui, ma belle-mère, ma conjointe et moi, nous formerions dorénavant un quatuor de chasse et de pêche. Toutes sortes de plans ont commencés à émerger de nos têtes et j’ai alors remarqué la joie et la passion se dessiner sur le visage de mon beau-père. C’est alors qu’un déclic s’est produit dans ma petite cervelle et que j’ai commencé à réaliser que ce que je vivais avec mon beau-père était similaire à ce que j’avais vécu avec mon père.

 La première étape consista donc à trouver un territoire de chasse. Cette étape complétée, la suivante était d’équiper tout ce beau monde en vêtements et accessoires car même si mon beau-père avait conservé ses armes, le reste était soit manquant ou désuet. Comme il était tard en saison pour les préparatifs notre chasse se termina quand même avec à notre actif un orignal, quelques lièvres et perdrix. Par contre notre expérience s’est avéré un succès pour développer l’esprit d’équipe et l’envie de répéter l’expérience  l’année suivante.

Ce qui nous amène à l’année passée. Tôt au printemps le cours de chasse à l’arc et arbalète pour mes comparses fût complété avec succès et ce fût ensuite les préparatifs des salines et la construction des caches fixes car à 70 ans mes beaux-parents avaient besoin d’un certain confort et, j’avoue que ma conjointe et moi en avons aussi profité. À la fin de l’été nous avons déménagé la roulotte sur le terrain de chasse et aménagé les facilités qui s’y rattachent. À chacune des étapes la satisfaction du devoir accompli était palpable et je dirais même que mon beau-père rajeunissais à vue d’œil tellement il était heureux et se sentait dans son élément. Comme j’aurais voulu que mon père soit là pour faire partie de ce groupe mais, la distance était le problème. Problème que je me promettais de résoudre bientôt. Milieu septembre la chasse aux petits gibiers débute et les perdrix et les lièvres y gouttent pas mal. Le 30 septembre ouverture de la chasse à l’orignal à l’arc. À peine 45 minutes après le lever du soleil, mon beau-père nous avertis par radio qu’il vient de décocher une flèche sur un petit buck. Après les avoir rejoins, lui et ma belle-mère, la belle bête fût retrouvée à environ 200 pieds de l’endroit où il l’avait tiré. Que de joie et de rire nous étions encore sous l’effet de l’adrénaline. Mais l’image de mon beau-père si fier de lui d’avoir, à 70 ans, récoltés son premier orignal à l’arbalète est un souvenir qui restera à tout jamais gravé dans ma mémoire et celle de ma conjointe. L’année s’est terminée avec un orignal, 2 chevreuils et beaucoup de petits gibiers. Mes beaux-parents sont demeurés dans la roulotte du mois de septembre au mois de décembre.

Cette année, nous avons décidés de rajouter à ce beau portrait de famille nos enfants et si dieu le veut, mes parents aussi se joindront à nous malgré la distance. Nous venons de faire l’acquisition d’un chalet à environ 10 minutes de notre terrain de chasse en vue de pouvoir réaliser ce projet.

Si j’ai un conseil à vous donner c’est de vous arrêter une minute et consacrer une période de votre temps si précieux pour permettre à nos pionniers de revivre une aventure de chasse ou de pêche. Ne les voyez pas comme un fardeau, au contraire ils ont la sagesse, après tout, ce sont eux qui vous ont transmis ce goût pour la chasse et la pêche. Vous aurez autant de satisfaction à les voir récoltés un poisson ou un gibier que si c’était vous que le faisiez. Remarquez le sourire qu’ils afficheront car ils seront à ce moment là, au septième ciel et votre cœur se remplira d’émotion et vous pourrez alors dire ‘’mission accomplie’’. 




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Beautés de la nature par Ghislain

Est-ce une maladie ou une passion, mais même lorsque je me rends au travail j’ai maintenant pris l’habitude de faire un petit détour afin de pouvoir observer des animaux sauvages le long de ma route. J’ai aussi pris l’habitude de traîner une paire de jumelles et un appareil photo numérique dans le camion de ma conjointe et dans ma voiture. Hé oui! C’est elle qui a un gros camion et moi une petite voiture! En ce matin du 25 mars 2008, j’aimerais partager avec vous quelques photos que j’ai pu prendre le long de mon trajet d’une durée de 35 minutes.

Mâle dindon remarquer la barbichette.

Ma conjointe me reproche souvent d’avoir des yeux tout le tour de la tête et de regarder plus souvent à coté de la route que sur la route. Elle a sûrement raison mais les beautés de la nature sont tellement admirables à contempler.


Devinez combien il y a de chevreuils?

Malgré que ce matin je sois arrivé 5 minutes en retard au travail, ces rencontres avec chevreuils, renards et dindes sauvages viennent ensoleiller ma journée après bien sûr, le petit bec et le câlin de ma blonde au départ de la maison et les accolades des enfants. En plus, ça me donne un sujet de conversation pour partir des discussions avec mes confrères de travail qui ont la même passion que moi.


Distance de tir 29 mètres.

Le 24 mars 2008, dimanche de Pâques en après-midi, notre promenade en famille a résulté en la vue de plusieurs dizaines de chevreuils au plaisir des enfants qui se prêtaient les jumelles à tour de rôle. Il va peut-être falloir que je me traîne 6 paires de jumelles afin que toute la famille puisse observer chevreuils, coyotes, dindes sauvages, renards et oiseaux de proies. En tout cas, c’est une bonne leçon de biologie et la direction de l’école ne pourra pas me reprocher de ne pas m’impliquer à ce niveau.


Hummmm! J'ai hâte que la cantine passe.

Comme on peut maintenant se procurez de bonnes caméras numériques et de bonnes jumelles à petit prix, il n’y a donc plus d’excuses à ne pas en traîner dans nos véhicules. Vous profiterez donc d’agréables moments de délectations visuelles tout en vous emmagasinant une belle librairie de photos qui feront l’envie de vos proches et amis.


Monsieur court après madame comme chez les humains. Monsieur est beaucoup plus joli que madame comme chez les humains.

P.S. Après de longues études universitaire à l’école de la vie, j’ai remarqué que lorsque j’essaie de combiner Biologie 101 avec Chasse 101, on dirait que dame nature ne l’apprécie pas vraiment et elle a tendance à me priver de ces spectacles. En effet lorsque je traîne fusil ou carabine durant la période de chasse on dirait que tout les gibiers on soudainement disparut. Comme quoi la nature est bien faite ou, que les animaux ont compris eux aussi, qu’à l’automne, ils doivent porter leur habit camouflage.


Ghislain Moreau
25 mars 2008